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Pourquoi nous plaignons-nous #5 - Excuser sa piètre performance
Pourquoi nous plaignons-nous #5 - Excuser sa piètre performance « Oui, MAIS… »

Pourquoi nous plaignons-nous #5 - Excuser sa piètre performance
« Oui, MAIS… »
Deux petits mots qui arrivent parfois très rapidement après :
« Ça n’a pas marché. » 😇
« Oui, mais le client n’était pas réceptif. » « Oui, mais on ne m’avait pas donné toutes les informations. » « Oui, mais je n’avais pas assez de temps. » « Oui, mais personne ne m’a aidé. »
Nous voici arrivés à la cinquième raison de nous plaindre évoquée par Robin Kowalski et développée par Will Bowen : Excuser sa piètre performance.
Quelque chose a été fait.
Et… pas très bien.
Le résultat n’est pas celui attendu.
Alors notre cerveau se met au travail.
Pas nécessairement pour chercher comment faire mieux…mais parfois pour construire une explication parfaitement rationnelle de pourquoi nous ne pouvions pas faire mieux.
Bowen parle de « mensonge rationnel ».
Et soyons clairs : nos explications peuvent être totalement vraies.
Le client était peut-être difficile. Le délai était peut-être trop court. Les informations manquaient peut-être réellement.
ET il reste un léger problème : c’est déjà arrivé.
On peut passer 30 minutes à expliquer pourquoi cela s’est mal passé…
le résultat ne va pas se modifier par respect pour la qualité de notre argumentation. 😁
Et c’est là qu’en coaching ou en management, une question peut complètement changer la conversation.
Pas :« Pourquoi tu n’as pas réussi ? »
Parce que vous risquez d’obtenir…une magnifique liste de raisons.
Et plutôt :« La prochaine fois, qu’est-ce que tu vas faire différemment ? »
Et là, quelque chose change.
On ne cherche plus à justifier le passé.
On commence à préparer le futur.
« Le client n’était pas réceptif. » 👉 Comment vas-tu l’aborder différemment la prochaine fois ?
« Je n’avais pas assez de temps. » 👉 Qu’est-ce que tu vas anticiper ?
« Personne ne m’a aidé. » 👉 À qui vas-tu demander de l’aide, et quand ?
Le but n’est pas de nier les circonstances.
Ni de transformer chaque échec en :
« Tout est de ta faute, Gérard. » 😇
Le but est de récupérer ce qui nous sera utile la prochaine fois.
Parce qu’on ne peut plus changer ce que l'on a fait hier.
En revanche…
on peut devenir responsable de ce qu’on fera demain.
Et c’est peut-être la question la plus utile après un échec :
« Maintenant que tu sais ce que tu sais, comment vas-tu faire mieux et différemment la prochaine fois ? »
Le passé devient alors autre chose qu’une source d’excuses.
Il devient une source d’apprentissage.
Voilà pour les 5 raisons de nous plaindre.
Et finalement, derrière ces cinq raisons, je commence à voir apparaître un même fil conducteur :
raison #1: https://lnkd.in/p/eeWvH282 raison #2: https://lnkd.in/p/e8zHCZFF raison #3: https://lnkd.in/p/ez8Wy4xr raison #4: https://lnkd.in/p/eFsgczDj
sortir de la plainte → récupérer sa responsabilité → retrouver de l’autonomie → passer à l’action.https://lnkd.in/p/eeWvH282 raison #2: https://lnkd.in/p/e8zHCZFF raison #3: https://lnkd.in/p/ez8Wy4xr raison #4: https://lnkd.in/p/eFsgczDj
sortir de la plainte → récupérer sa responsabilité → retrouver de l’autonomie → passer à l’action.
Mais ça…ce sera pour le dernier post de cette série. 😉
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