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Pourquoi nous plaignons-nous ? #2 - Occulter sa responsabilité
Pourquoi nous plaignons-nous ? #2 - Occulter sa responsabilité « 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚. » Parfois, c’est vrai.

Pourquoi nous plaignons-nous ? #2 - Occulter sa responsabilité
« 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚. » Parfois, c’est vrai.
Mais parfois… c’est surtout le début d’une longue démonstration destinée à vous expliquer pourquoi 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚. 😇
Deuxième raison pour laquelle nous pouvons nous plaindre, évoquée dans les travaux de Robin Kowalski : 𝙊𝙘𝙘𝙪𝙡𝙩𝙚𝙧 𝙨𝙖 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙤𝙣𝙨𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́.
Quelques classiques entendus en entreprise : 💬 « La direction décide de tout. » 💬 « Les clients ne veulent plus payer. » 💬 « Mon équipe n’est pas motivée. » 💬 « On ne nous donne pas les moyens. » 💬 « De toute façon, ici, ça ne changera jamais. »
Et ce qui est intéressant, c’est que la personne ne cherche pas forcément une solution. Elle cherche parfois à vous expliquer pourquoi il n’y en a pas. Et, accessoirement… à ce que vous soyez d’accord avec elle. 😁
« 𝙏𝙪 𝙫𝙤𝙞𝙨 𝙗𝙞𝙚𝙣 𝙦𝙪𝙚 𝙟𝙚 𝙣𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙭 𝙧𝙞𝙚𝙣 𝙮 𝙛𝙖𝙞𝙧𝙚 ! » Et nous pouvons très facilement entrer dans le jeu :
« Ah oui, effectivement… » « Je comprends… » « Avec une direction pareille… » « Moi non plus, je ne vois pas ce que tu pourrais faire… »
🎉 Félicitations. Nous sommes maintenant deux à penser que c’est impossible. La situation n’a absolument pas changé…mais au moins, nous sommes d’accord. 😇 C’est là qu’une question proposée par Will Bowen dans A Complaint Free World me plaît beaucoup.
Face à : « 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚. » Ne pas répondre : « Mais non, ce n’est pas impossible ! »
Parce que vous venez probablement de gagner un magnifique débat de 20 minutes sur toutes les raisons pour lesquelles… si, justement, c’est impossible.
Essayez plutôt : « 𝙀𝙩 𝙨𝙞 𝙘’𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚… 𝙦𝙪’𝙚𝙨𝙩-𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙩𝙪 𝙛𝙚𝙧𝙖𝙞𝙨 ? » J’aime énormément cette question en coaching. Parce qu’elle ne dit pas : « 𝙏𝙪 𝙖𝙨 𝙩𝙤𝙧𝙩. »
Elle ne dit même pas : « 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚. » Elle dit simplement : « Pendant quelques secondes, imaginons que ça le soit. » Et quelque chose change.
On ne cherche plus les preuves que 𝙘̧𝙖 𝙣𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙢𝙖𝙧𝙘𝙝𝙚𝙧. On commence à envisager ce qu’on ferait 𝙨𝙞 𝙘̧𝙖 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙖𝙞𝙩 𝙢𝙖𝙧𝙘𝙝𝙚𝙧.
Une petite brèche vient de s’ouvrir. Et c’est souvent suffisant pour poser la question suivante :
« 𝘿𝙖𝙣𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙘𝙚𝙡𝙖, 𝙨𝙪𝙧 𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙖𝙨-𝙩𝙪 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙧𝙚 𝙙𝙪 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙙’𝙖𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 ? »
Peut-être 50 %. Peut-être 10 %. Peut-être seulement 1 %.
Mais ce 1 % est beaucoup plus intéressant en coaching que les 99 % sur lesquels nous n’avons aucune prise.
La plainte disait :« Ils devraient… » La question devient :« Que puis-je faire ? »
Et c’est peut-être là toute la différence entre expliquer pourquoi rien ne peut changer… et commencer à chercher ce qui pourrait changer.
La prochaine raison de se plaindre est assez savoureuse :👉 𝙂𝙚́𝙣𝙚́𝙧𝙚𝙧 𝙙𝙚 𝙡’𝙚𝙣𝙫𝙞𝙚.
Parce que oui…il nous arrive de nous plaindre pour montrer aux autres à quel point notre vie est formidable. 😇
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