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Et si râler produisait de l’électricité, certaines réunions résoudraient la crise énergétique. 😅
Et si râler produisait de l’électricité, certaines réunions résoudraient la crise énergétique. 😅 En formation, je constate souvent la même chose : nous consacrons une énergie considérable à des éléments sur lesquels nous avons très peu voire aucune prise.

Et si râler produisait de l’électricité, certaines réunions résoudraient la crise énergétique. 😅
En formation, je constate souvent la même chose : nous consacrons une énergie considérable à des éléments sur lesquels nous avons très peu voire aucune prise.
- Les décisions de la direction. - Les réactions des collègues. - Les procédures. - La météo. Bon, celle-là, en Belgique, c’est un sujet à part entière.
Dans « Imperturbable », Nir Eyal évoque une combinaison propice au stress professionnel : des attentes élevées et peu de contrôle sur le résultat.
Cela m’a fait penser à Will Bowen, l’auteur de « A Complaint Free World ». Selon lui, se plaindre peut notamment servir à se décharger de sa responsabilité.
Le piège est discret : passer de « je ne maîtrise pas tout » à « je ne peux donc rien faire ».
Et je m’inclus dans le lot. Mon râleur intérieur a parfois beaucoup de choses à dire. Il pourrait même animer la formation.
Bien sûr, certaines plaintes sont légitimes. Un manque de moyens mérite d’être signalé. Une organisation dysfonctionnelle mérite d’être remise en question.
Mais après avoir exprimé ce qui coince, une question mérite sa place : 👉 « Quelle action reste à ma portée ? »
Demander un arbitrage. Proposer un essai. Poser une limite. Chercher des alliés pour faire évoluer la situation.
On ne contrôle pas tout. On peut parfois influencer davantage qu’on ne le pense, surtout à plusieurs.
Petit défi du vendredi : transformer une plainte en demande concrète ou en premier pas.
Pour la météo, vous pouvez garder un joker. ☔
Quelle plainte pourriez-vous transformer en action aujourd’hui ?
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