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Votre parole est-elle impeccable… même quand personne ne vous entend ?
Votre parole est-elle impeccable… même quand personne ne vous entend ? Hier, je parlais de la différence entre connaître les quatre accords toltèques et les mettre en pratique.

Votre parole est-elle impeccable… même quand personne ne vous entend ?
Hier, je parlais de la différence entre connaître les quatre accords toltèques et les mettre en pratique.
Commençons aujourd’hui par le premier : « Que votre parole soit impeccable. »
On comprend souvent : Ne pas insulter. Ne pas médire. Éviter de blesser avec ses mots.
C’est déjà un travail quotidien. Mais avec notre iceberg, nous sommes encore au-dessus de l’eau.
Sous la surface, la parole continue.
Il y a celle que vous vous adressez après une erreur :
« Je suis nul. » « Je n’y arriverai jamais. » « Je fais toujours tout de travers. »
Vous ne l’avez pas prononcée. Pourtant, vous l’avez entendue.
Et cette petite phrase peut vous accompagner bien plus longtemps qu’une remarque extérieure.
Il y a aussi ce qui accompagne vos mots.
Un « merci » chaleureux. Un « merci » expédié. Un « merci » chargé de reproche.
Le même mot. Trois expériences différentes.
Le ton, le regard, la présence donnent aux mots une portée que leur définition ne suffit pas à expliquer.
Et puis il y a les paroles que nous laissons entrer.
Les chansons écoutées en boucle. Les conversations auxquelles nous participons. Les contenus que nous regardons avant de nous coucher.
Comme une musique de fond, ils peuvent prolonger une émotion, réveiller un souvenir ou nourrir notre dialogue intérieur.
Vous est-il déjà arrivé d’écouter une chanson et de sentir votre humeur changer ?
La question devient alors :quelle bande-son est-ce que j’installe dans ma journée ?
C’est là que l’iceberg révèle sa profondeur.
La parole impeccable concerne ce que je dis aux autres, ce que je me répète et les mots auxquels je donne une place dans ma vie.
Les mots et les maux se croisent aussi sous la surface.
Pour passer du savoir au faire, essayons quelque chose aujourd’hui : repérer une phrase dure que nous nous répétons et la reformuler avec justesse.
« Je suis incapable » peut devenir : « Je ne maîtrise pas encore cela. Quel premier pas puis-je faire ? »
L’erreur reste une erreur. Elle cesse de devenir une condamnation de soi.
Si votre dialogue intérieur était diffusé à voix haute, le trouveriez-vous impeccable ?
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