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Si j’avais … alors je serai

Le bonheur durable ne vient pas forcément d’une augmentation de salaire, d’une promotion ou de nouveaux clients, mais d’un alignement entre nos désirs et notre satisfaction. L’adaptation hédonique nous pousse à désirer toujours plus, mais certains choisissent d’acheter du temps plutôt que de l’argent, valorisant des expériences comme le temps passé avec leurs enfants ou la pratique d’un sport.

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Illustration de la publication Si j’avais … alors je serai
En formation, j'entends régulièrement des participants me dire :

👉 « Si je gagnais 500 € de plus par mois, je serais heureux. » 👉 « Si j'avais une promotion, je serais heureux. » 👉 « Si j'avais plus de clients, je serais heureux. »

Alors je leur pose souvent une question :

Et si cela arrivait demain matin ? Prenons un instant pour imaginer que ce soit le cas.

👉 Le salaire augmente. 👉 La promotion arrive. 👉 Les nouveaux clients signent.

Question : Seriez-vous heureux durablement ? Combien de temps? Ou commenceriez-vous à penser à la prochaine étape ?

👉 À la prochaine augmentation. 👉 Au prochain objectif. 👉 Au prochain palier.

Cela m'a rappelé une formule évoquée par Cyrus North :

Bonheur = Satisfaction / Désirs

Le problème n'est pas toujours que nous n'avons pas assez. Le problème est parfois que nos désirs augmentent plus vite que notre capacité à apprécier ce que nous avons déjà.

C'est un peu comme une ligne d'horizon. Plus nous avançons, plus elle s'éloigne.

Ce qui nous semblait exceptionnel hier devient normal aujourd'hui.

👉 Le salaire dont nous rêvions devient habituel. 👉 La voiture qui nous faisait envie devient ordinaire. 👉 La promotion tant attendue devient un acquis.

Les psychologues appellent cela l'adaptation hédonique.

Nous nous habituons rapidement à nos nouvelles conditions de vie.

Et pendant que nos désirs grandissent, nous oublions parfois de regarder le chemin déjà parcouru.

Pourtant, chacun ne met pas la même chose dans ses désirs. Pour certains : ➡️ plus d'argent.

Pour d'autres : ➡️ plus de liberté.

Pour certains : ➡️ plus de responsabilités.

Pour d'autres : ➡️ plus de temps.

Et c'est là que cela devient intéressant.

Certaines personnes choisissent volontairement de gagner moins.

Non pas parce qu'elles manquent d'ambition. Mais parce qu'elles ont décidé d'acheter davantage de temps.

👉 Le temps de voir grandir leurs enfants. 👉 Le temps de voyager. 👉 Le temps de pratiquer un sport. 👉 Le temps de lire. 👉 Le temps de profiter de la montagne.

Après tout, l'argent est l'une des rares choses que l'on peut perdre puis regagner.

Le temps, lui, est la seule ressource qui s'écoule dans une seule direction.

Je ne dis pas qu'il faut gagner moins. Je ne dis pas non plus qu'il faut gagner plus. Je dis simplement à chacun de définir lui-même ce qu'il met derrière le mot "bonheur".

Parce que le bonheur n'est peut-être pas une question de quantité.

Mais une question d'alignement. Et quoi de mieux que de profiter de la montagne pour réfléchir à son alignement ? http://enjoy-now.fr

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